D’où vient le Reiki ?

La méthode de soin appelée reiki fut mise au point au Japon par son fondateur Mikao Usui (1865-1926) à partir de 1922, peut-être même avant 1918 [citation nécessaire]. Selon Idriss Lahore, c’est au cours d’une « expérience de mort imminente »2 qu’il aurait pris conscience de ses dons de guérisseur. L’expansion du reiki en Occident est due d’un côté, à la branche nippo-américaine de Mme Hawayo Takata et de sa petite-fille Phyllis Lei Furumoto qui transmirent les principes élémentaires du reiki et des techniques très simplifiées et formèrent des maîtres occidentaux à partir des années 1970 (principalement dans le courant New Age et les spiritualités contemporaines), et de l’autre côté, à la branche japonaise directement liée à l’un des élèves de Mikao Usui, Chujiro Hayashi, introduite directement depuis le Japon en Europe au début des années 2000.

 

 

 

Dans sa jeunesse, il étudie le Kiko au temple bouddhiste de Tendaï sur le mont Kurama, au nord de Kyoto. Le Kiko (le terme Kiko est apparu au Japon dans les années 1970) est une version japonaise du Qi Gong.

Vers 1894, ses recherches l’amènent à rencontrer Watanabe Kioshi Itami, qui lui apporta des éclaircissements et qui lui valut de se convertir du Tendaïau Shingon. Il aurait suivi des études en médecine et en psychologie mais ses capacités de guérisseur lui auraient été révélées au cours d’une « expérience transcendantale de mort imminente »1. Il changera souvent de profession : homme d’affaires, journaliste, employé de bureau et grâce à sa formation aux arts martiaux, il deviendra garde du corps de Shinpei Goto qui fut maire de Tokyo. En 1914 ses affaires périclitent, il décide de devenir moine bouddhiste. En 1922, suite à une retraite de 21 jours sur le Mont Kurama-yama (pratique que l’on nomme Shyu-Gyo), il reçoit l’enseignement des bases du Reiki dans une illumination (le satori).

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